Collaboration avec la communauté des bibliothèques, réflexions d’une néophyte

Hila Lamm, vice-présidente chargée des solutions d’enseignement et d’apprentissage chez Ex Libris

J’ai franchi le pas. Après 12 années passées dans l’industrie des logiciels d’entreprise, j’ai rejoint Ex Libris. Je travaille toujours pour un éditeur de logiciels, et en apparence, on y trouve un petit air de famille. Toutefois, au fur et à mesure que j’approfondis ma connaissance du milieu des bibliothèques et des universités, je me rends compte que je suis loin du Kansas…

Comment pourrais-je définir ce pays d’Oz dans lequel je viens d’entrer ? Je n’en sais encore trop rien. Tout ce que je puis dire à l’heure actuelle, et sans à priori, est qu’il s’agit d’un univers tout à fait unique. Je ne viens pas de rejoindre seulement une entreprise. Je ne me lance pas seulement dans un nouveau secteur d’activité. J’ai rejoint une communauté. Une communauté de personnes réunies au service d’une cause noble. Une communauté de clients qui travaillent et collaborent avec des fournisseurs pour faire avancer leur cause. C’est enthousiasmant. Si vous m’aviez dit l’année dernière que j’emploierai ces mots dans le contexte de mon métier, j’en aurais ri à la seule pensée.

Je comprends maintenant qu’il n’existe pas deux camps différents, mais une seule communauté dont les rôles diffèrent. J’ai constaté sans réelle surprise qu’Ex Libris et les bibliothèques étaient confrontés à une même transformation. Le pays d’Oz connaît un changement et une évolution. Vous y êtes depuis plus longtemps que moi, je n’ai donc rien à vous apprendre. Nous passons du monde « I » (impression) à l’univers « N » (numérique) et « E » (électronique), avant de parvenir à la planète « V » (virtuelle). Bien entendu, la présence des bibliothèques n’est plus seulement physique. Elle est même devenue davantage numérique, même si les étudiants ont toujours besoin d’un lieu physique pour étudier.

La cause ultime n’a pas changé. Selon les termes énonçant la mission de la bibliothèque d’Harvard, une bibliothèque « fait progresser la recherche et l’enseignement en s’engageant à créer, appliquer, préserver et diffuser les connaissances ». Le changement se situe plutôt dans la stratégie. Il s’agit d’une stratégie qui dépasse l’espace lui-même de la bibliothèque, physique et virtuelle, selon la déclaration de la première initiative des Initiatives stratégiques de la bibliothèque de l’Université Georgetown : « Participer au processus scientifique en tant que catalyseur de l’enseignement, de l’apprentissage et de la recherche ».

Quel rapport avec Ex Libris ? Tout. Nous nous tournons vers vous, les bibliothèques que nous servons, pour mieux appréhender les processus d’enseignement, d’apprentissage et de recherche. En contrepartie, nous vous offrons une plateforme au service de toutes les initiatives du campus qui nous permet de donner à la bibliothèque un rôle au cœur du processus de création des connaissances, indépendamment de son origine. Et moi, me direz-vous ? Je suis enthousiasmée par ce que l’avenir me réserve. Je fais mes premiers pas sur la route de briques jaunes d’Oz, et je me réjouis à l’idée de faire la connaissance de mes compagnons de voyage.

Hila Lamm est vice-présidente chargée des solutions d’enseignement et d’apprentissage chez Ex Libris. Avant, Hila a exercé différentes fonctions de responsable produit au sein d’éditeurs de logiciels dont NICE Systems.

Alma : Simplification des flux avec des API ouvertes à l’Université d’État de Californie de San Marcos

Dans ce dernier focus client, Ian Chan, responsable des initiatives technologiques et du développement à la bibliothèque de l’Université d’État de Californie de San Marcos, examine l’impact de la migration vers Alma et la manière dont l’université exploite les API (Application Program Interface) ouvertes d’Alma pour l’intégration avec les systèmes de la bibliothèque et du campus.

Vidéo en anglais : Pleins feux sur un client d’Alma

 

L’Université d’État de Californie de San Marcos a tiré profit de l’intégration de tous les domaines fonctionnels d’Alma au sein d’un système unique, ce qui lui a permis d’utiliser les flux d’Alma pour réaliser l’intégration avec les systèmes financiers, simplifier l’authentification des utilisateurs et traiter les paiements en ligne. Alma étant une plateforme totalement basée sur le cloud, elle a permis à l´équipe de la bibliothèque de l’université de se concentrer davantage sur les services stratégiques plutôt que sur la maintenance opérationnelle, économisant ainsi temps et efforts.

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Leganto : Un apprentissage plus abordable à l’Université d’État de Washington

Dans ce nouveau focus client, Blake Galbraith, bibliothécaire en charge des services principaux à l’Université d’État de Washington, discute des avantages de la solution de listes de ressources de cours Leganto et son impact sur la baisse des coûts de l’apprentissage. Blake Galbraith décrit également la stratégie de l’Université d’État de Washington en ce qui concerne le déploiement de Leganto qui a permis de faire en sorte que les besoins des enseignants et des étudiants soient pris en compte dans l’implémentation de Leganto.

Vidéo : Pleins feux sur un client de Leganto (en anglais)

L’Université d’État de Washington a su exploiter au maximum l’intégration transparente de Leganto avec Blackboard, son interface utilisateur moderne et réactive ainsi que sa capacité à permettre l’accès à tous les types de média au sein d’une interface unique.

Le soutien par Leganto d’une structure de coût par personne rend l’apprentissage plus abordable en abaissant le coût des divers matériels pour les étudiants et l’institution. Le coût pour les étudiants de l’Université d’État de Washington va également diminuer en raison de l’inclusion des ouvrages à accès libre dans les listes de lectures de Leganto.

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