Un meilleur choix pour l’étudiant

Cet article a été initialement publié dans le Blog de campusM

La relation d’un étudiant à son établissement commence bien avant le début de ses études, avant même son arrivée sur le campus.

Le moment peut être stressant pour l’étudiant qui commence un nouveau chapitre de son existence. Il en est de même de l’établissement qui souhaite rendre le passage du statut de candidat à étudiant inscrit aussi aisé et transparent que possible.

Les défis
Les universités souhaitent attirer les meilleurs étudiants, dans un marché pourtant très concurrentiel. Pour y parvenir, elles doivent se démarquer des autres. En outre, les étudiants sont de plus en plus à la recherche d’éléments à haute valeur ajoutée qui donnent à leurs études un bon rapport qualité-prix.

Une fois l’étudiant inscrit dans l’établissement, le défi suivant consiste à essayer de le garder. Le taux d’abandon des étudiants peut avoir des répercussions majeures sur le futur avec une perte de recettes provenant des frais d’étude, du logement, des dépenses sur le campus, de même que sur le coût de recrutement de nouveaux étudiants pour remplacer ceux qui ont abandonné leurs études.

La solution mobile
De nombreux établissements se tournent vers leur application mobile comme moyen de rester en contact avec les étudiants pendant cette période vitale d’admission et de transition. Faciliter l’accès des étudiants à des informations et services personnalisées sur une technologie qu’ils utilisent quotidiennement accroît la satisfaction de l’étudiant et peut aussi améliorer le processus de rétention.

CampusM_mobile_appNous avons récemment réalisé une étude de cas auprès de l’Université de Lancaster (en anglais), au Royaume-Uni, qui souhaitait utiliser son application campusM pour augmenter le nombre de futurs étudiants qui sélectionnent l’Université de Lancaster comme leur premier choix. L’université a constaté une augmentation de 14 % du nombre des étudiants utilisant l’application pour sélectionner l’Université de Lancaster comme université préférée.

LISEZ L’ÉTUDE DE CAS SUR L’UNIVERSITÉ DE LANCASTER (en anglais) ICI

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Le Buzz sur les bibliothèques

Dani Guzman, directeur marketing produits, Ex Libris

Le début de l’année est un moment idéal pour nous tourner vers le futur. Même s’il s’agit d’un futur lointain, tel que l’année 2100, comme l’on fait Slate et l’Université d’État de l’Arizona. Plus proche de nous, le blog Scholarly Kitchen rend compte d’une enquête concernant l’évaluation et le suivi de la recherche par les universités (ORCID), qui pourrait très bien devenir l’un des événements les plus importants de ces dernières années. Outre la question de savoir à qui appartient la recherche, Scholarly Kitchen traitait également du problème de la détermination de sa valeur dans un Internet où tout est gratuit. Enfin, dans l’esprit des résolutions de nouvelle année, nous proposons aux employés de bibliothèque trois questions à se poser chaque jour pour que leur lieu de travail devienne l’endroit où ils ont envie de se rendre chaque matin (tout du moins, c’est ce que pense Steven Bell du Library Journal).

À quoi ressembleront les bibliothèques en 2100 ?
En expliquant de manière opportune que les « bibliothécaires sont les chevaliers Jedi de l’avenir de notre culture et méritent le respect pour cette raison », Jim O’Donnell, professeur et bibliothécaire à l’Université d’État de l’Arizona, réfléchit à quoi les bibliothèques ressembleront en 2100. Cet article est le fruit d’une collaboration appelée Future Tense, entre le magazine Slate, New America et l’Université d’État de l’Arizona, qui a récemment organisé une conférence sur l’avenir de la bibliothèque. Dans cet article, O’Donnell prévoit une dualité entre une bibliothèque globale universelle et trois millions de bibliothèques physiques pour suivre le rythme de croissance de la population mondiale. Si les bibliothèques disparaissent un jour, ce sera, dit-il, « parce que les responsables communautaires les privent de soutien, les tiennent pour acquises, les traitent avec dédain ». En savoir plus>>

La vérité sur ORCID
ORCID (Open Researcher and Contributor ID) fournit un identifiant numérique persistant aux chercheurs qui permet à leurs travaux d’être reconnus. Alice Meadows, directeur de la communication d’ORCID, a écrit un article dans le blog Scholarly Kitchen sur les résultats d’une récente enquête réalisée auprès de 6 000 personnes concernant les perceptions et la compréhension d’ORCID au sein de la communauté universitaire mondiale. Un résultat qui, selon Alice Meadows, a surpris ses collègues était le soutien écrasant (72 %) en faveur de l’obligation juridique d’avoir un identifiant ORCID. Parmi les autres surprises, il a été noté qu’un tiers des participants ignorait même l’existence de l’ORCID. Pour permettre une analyse plus affinée, les statistiques sont ventilées par discipline, région et secteur. En savoir plus>>

La chaîne d’approvisionnement des connaissances à l’ère de l’ Internet : Qui décide quelle information est fiable ?
Julia Kostova, d’Oxford University Press, et Patrick H. Alexander, de Pennsylvania State University Press, considèrent certains points soulevés par l’interruption de la « chaîne d’approvisionnement traditionnel des connaissances » par un Internet sans contrôle. Même si la foule d’informations à notre disposition nous impose de pouvoir filtrer les connaissances que nous consommons, leur fiabilité occupe une place plus importante que jamais. Julia Kostova et Patrick Alexander se posent la question de savoir quel rôle les éditeurs joueront en tant que dépositaires d’informations de qualité. En savoir plus>>

Trois questions à poser et répondre chaque jour
Dans un article du Library Journal, Steven Bell, bibliothécaire adjoint à l’Université Temple de Philadelphie, relève trois questions que, selon lui, chaque employé de bibliothèque devrait se poser afin de « créer un environnement qui lui donnerait envie, ainsi qu’à ses collègues, de venir tous les jours ». Voici les questions : « Est-ce que je pense comme si j’étais le propriétaire ? Par mes actions, est-ce-que je donne une bonne image de marque de mon directeur ou doyen ? » et « Quel impact ai-je eu sur la communauté ? » Pourquoi ces trois questions, M. Bell ? Pour en savoir plus, lisez ici>>

Nous avons une nouvelle succursale

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ProQuest et Ex Libris s’unissent pour offrir davantage de choix aux bibliothèques

Publié par Kurt Sanford

J’ai le grand plaisir de vous annoncer qu’Ex Libris Group est maintenant un membre à part entière de la famille ProQuest. Dès aujourd’hui, nous procédons au rassemblement des meilleures ressources et talents de l’industrie afin de créer des solutions et des services innovants.

Il s’agit d’un jour capital pour notre entreprise qui marque le début d’une ère nouvelle pour le développement de solutions novatrices destinées aux bibliothèques et à leurs utilisateurs. En tant que société unifiée, nous disposons d’un éventail exceptionnel d’atouts en mesure de nous permettre d’enrichir les produits que vous connaissez et sur lesquels vous comptez. À terme, l’utilisation conjuguée de nos moyens, de notre expertise et de notre créativité nous permettra de relever les défis les plus pressants des bibliothèques. Notre objectif est d’accélérer le développement de produits et de services dont les bibliothèques pourront se servir pour saisir les opportunités qui se présentent dans les domaines émergents, qu’il s’agisse de technologie, de contenu ou d’utilisateurs.

Nous première mesure a été de créer une nouvelle entité commerciale – Ex Libris, une filiale de ProQuest – chargée, entre autres, de la gestion de nos solutions de gestion, des bases de connaissance et de découverte, dont : Alma, Aleph, bX, Intota, Primo, Rosetta, SFX, SIPX, Summon, 360 Link, Voyager, la nouvelle solution d’ouvrages recommandés Leganto nouvellement lancée et la solution mobile pour campus campusM. Cette nouvelle entité est dirigée par Matti Shem-Tov. Matti bénéficie du soutien d’une équipe chevronnée composée de membres des directions d’Ex Libris et de Proquest Workflow Solutions.

Nous mettons en commun nos talents et nos moyens, plus un élément tout aussi important : la même passion à vouloir résoudre les problèmes des bibliothèques. Nous continuerons à travailler main dans la main avec la clientèle en nous servant de vos commentaires et de vos conseils. De même, nous avons bien l’intention de poursuivre notre engagement de longue date en faveur de l’ouverture et de la collaboration avec d’autres organisations comme OCLC, Google, Gale Cengage Learning, HARRASSOWITZ et YBP/EBSCO.

Un travail exaltant nous attend. Notre objectif est de parvenir à une transition harmonieuse, annonciatrice d’un avenir aux multiples possibilités. Nous vous tiendrons au courant en cours de route. En tout état de cause, nous vous communiquerons d’autres informations au début de la nouvelle année. En attendant, vous pouvez nous trouver à l’adresse : WeListen@ProQuest.com.

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Solutions mobiles pour campus : nouvelle orientation pour Ex Libris

Aujourd’hui, nous avons annoncé l’acquisition d’une entreprise britannique très talentueuse appelée oMbiel, qui constituera l’épine dorsale de notre nouvelle unité commerciale intitulée, Campus Mobile Solutions. oMbiel se spécialise dans le développement d’une plateforme SaaS composée de solutions mobiles et de portails destinées à l’enseignement supérieur. Son produit phare, campusM, permet aux universités de créer une expérience numérique unique pour les utilisateurs de campus, en leur offrant des services personnalisés et comarqués disponibles sur n’importe quel appareil et point de contact numérique, dont les portails et les applications mobiles natives. Grâce à campusM, les universités peuvent proposer à leurs utilisateurs des services qui couvrent toute une gamme d’activités sociales et administratives sur le campus. Citons à titre d’exemples, campusM utilisé comme portail pour les étudiants à l’ Imperial College, campusM intégré aux services pour étudiants au Queensborough Community College et campusM pour cibler les étudiants potentiels à l’ Université d’Aston. campusM s’adresse principalement aux étudiants. Toutefois, un de ses points forts est qu’il peut être aisément mis à jour et amélioré par les universités qui peuvent en outre créer de nouveaux modules d’applications, avec des applications ciblant d’autres publics comme les étudiants potentiels, les anciens étudiants, les parents, le corps professoral et le personnel. Et tout cela, grâce à une plateforme SaaS unique. Plutôt chouette, non!

L’intégration d’une solution mobile pour campus constitue un prolongement naturel pour Ex Libris car elle est axée sur deux principaux aspects stratégiques : la résolution des problèmes de participation des étudiants et d’expérience numérique (et mobile) des utilisateurs. Pourquoi la participation des étudiants est-elle importante ? La concurrence mondiale en matière d’inscriptions des étudiants s’intensifie en partie dictée par les modifications intervenues dans les structures de financement de l’enseignement supérieur et en partie par ses coûts croissants, qui font l’objet d’un contrôle toujours plus rigoureux de la part des futurs étudiants et de leurs parents. La participation des étudiants est un élément essentiel du processus d’apprentissage. Les études montrent (par exemple : ici et ici) que les étudiants qui participent éprouvent une plus grand satisfaction qui se traduit ensuite par un accroissement des taux de présence et de réussite. Et lorsque les taux de succès, de rétention et d’obtention du diplôme sont considérées comme des mesures capitales, la possibilité de surveiller la participation des étudiants et d’identifier des risques potentiels, devient également cruciale.

Pourquoi mobile ? Tout simplement parce que les étudiants passent une grande partie de leur temps sur des appareils mobiles, et sont de plus en plus « prêts à les utiliser dans leurs études universitaires, raison pour laquelle ils recherchent des institutions et des enseignants qui les encouragent et leur donnent la possibilité d’y recourir ». ( Étude de l’ECAR sur les étudiants du premier cycle et l’informatique (en anglais), 2013). Il est raisonnable de prédire que les besoins en informations et services accessibles sur appareil mobile ne cesseront de croître, d’après les habitudes desfuturs étudiants se destinant à des études universitaires.

Quelle en est l’implication pour notre large communauté d’utilisateurs d’Ex Libris et de campusM ?

Nous continuerons à collaborer avec les bibliothèques universitaires, nationales et de recherche et à faire des recherches, développer et introduire de nouveaux produits et solutions dans le domaine des services bibliothécaires et scientifiques. Nous allons maintenant également travailler plus étroitement avec d’autres acteurs institutionnels comme les services informatiques du campus, les services étudiants, les services d’enseignement et d’apprentissage et d’autres groupes présents sur le campus qui sont impliqués – et déterminent – les activités de participation des étudiants.

Ne manquez pas les développements prometteurs futurs prévus pour les utilisateurs des campus et des bibliothèques.

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