Category Archives: Alma

Alma : Renforcer la collaboration au sein de l’université de Wisconsin Oshkosh

Dans le focus client d’aujourd’hui, Crystal Buss, responsable des services d’accès de l’Université de Wisconsin Oshkosh, revient sur la collaboration au niveau du consortium, sur l’enthousiasme suscité par la nouvelle interface utilisateur d’Alma, sur les gains d’efficacité qu‘elle a engendrés et sur l’expérience de la collaboration avec Ex Libris.

Vidéo en anglais : Pleins feux sur un client Alma

 

L’Université de Wisconsin Oshkosh emploie un modèle « un système, une bibliothèque ».  Elle  utilise la zone réseau d’Alma pour partager non seulement le catalogue mais aussi les ressources, permettant ainsi le transfert de documents de ses archives aux différentes bibliothèques membres. Tout ceci, ainsi que l’environnement cloud d’Alma, a permis d’accroître l’efficacité et d’améliorer la collaboration entre les bibliothèques. Enfin, les mises à jour mensuelles permettant une amélioration constante des fonctions du consortium sont très appréciées par l’Université de Wisconsin Oshkosh.

Le personnel de la bibliothèque universitaire pourra tirer profit de la nouvelle interface utilisateur d’Alma de plusieurs manières. Les options personnalisées accessibles en un clic vont permettre d’accélérer la gestion des tâches récurrentes et de diminuer les activités répétitives des bibliothécaires.
De même, les étudiants pourront naviguer plus facilement grâce à Alma en enregistrant les tâches qu’ils réalisent le plus souvent dans leurs « Favoris ».

L’atelier consacré à la nouvelle interface utilisateur d’Alma, au siège social d’Ex Libris, en présence de multiples utilisateurs, a été très apprécié de l’université de Wisconsin Oshkosh et de Crystal Buss : « Nos opinions importent », souligne-t-elle.

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Alma : Simplification des flux avec des API ouvertes à l’Université d’État de Californie de San Marcos

Dans ce dernier focus client, Ian Chan, responsable des initiatives technologiques et du développement à la bibliothèque de l’Université d’État de Californie de San Marcos, examine l’impact de la migration vers Alma et la manière dont l’université exploite les API (Application Program Interface) ouvertes d’Alma pour l’intégration avec les systèmes de la bibliothèque et du campus.

Vidéo en anglais : Pleins feux sur un client d’Alma

 

L’Université d’État de Californie de San Marcos a tiré profit de l’intégration de tous les domaines fonctionnels d’Alma au sein d’un système unique, ce qui lui a permis d’utiliser les flux d’Alma pour réaliser l’intégration avec les systèmes financiers, simplifier l’authentification des utilisateurs et traiter les paiements en ligne. Alma étant une plateforme totalement basée sur le cloud, elle a permis à l´équipe de la bibliothèque de l’université de se concentrer davantage sur les services stratégiques plutôt que sur la maintenance opérationnelle, économisant ainsi temps et efforts.

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La réalité virtuelle et le lecteur électronique

Charlotte Schaefer, spécialiste Leganto de la réussite clientèle, Ex Libris

Les limitations de l’écran ont été pendant longtemps un obstacle pour la lecture électronique dans le domaine universitaire. Comme Chan Li l’a souligné,* la lecture récursive s’avère particulièrement difficile dans l’univers numérique.
Dans un espace physique, les étudiants ouvrent plusieurs sources côte à côte et passent de l’une à l’autre. La comparaison de passages et le jonglage entre documents ou annexes ne posent aucun problème.

La mémoire spatiale joue un rôle considérable dans la convivialité. Un lecteur a souvent l’idée de l’endroit où il se trouve dans la source lorsqu’il découvre un certain fait ou jette un coup d’œil au nombre de post-its dépassant d’un livre, ce qui lui rappelle l’importance de la source. Combien de fois avez-vous pensé, « il s’agissait d’un livre mince avec une couverture verte en toile, et je me trouvais au milieu et à proximité d’un diagramme qui était plutôt difficile à comprendre » ? La mémoire humaine est complexe et établit des liens avec tout un éventail de sensations.

Les documents électroniques traditionnels suppriment la plupart de ces attaches. Sur un écran bidimensionnel, tous les livres ont la même épaisseur. Une barre de défilement et un marqueur de pourcentage ne peuvent en aucune manière remplacer le poids des pages sous vos doigts. Le changement d’onglet ou le va-et-vient entre plusieurs fenêtres requièrent davantage d’effort que de tourner la tête pour passer d’une source à une autre. Le prix d’une interruption peut être élevé comme le simple fait de passer d’un navigateur Web à un lecteur de PDF. Comme les étudiants doivent déjà faire face à un nombre important d’interruptions, en ajouter de nouvelles à leurs recherches et études n’est pas acceptable. Il doit bien exister un moyen d’intégrer les bénéfices de la mémoire spatiale et de la perception sensorielle aux médias électroniques.

C’est exactement ce que font la réalité virtuelle et, sa cousine, la réalité augmentée. Elles ajoutent l’élément spatial qui fait traditionnellement défaut aux médias électroniques. En fait, elles élargissent le nombre d’options dont disposent les lecteurs. Les étudiants ne sont plus limités à la surface d’un bureau ou à une table d’étude. Ils peuvent étaler leurs sources sur de multiples dimensions sans être limités par la gravité ou les lois de la physique. Les mémoires spatiales et sensorielles sont de retour et les avantages de la lecture électronique – recherche, assemblage, copie, collage – jouent un nouveau rôle plus important qu’auparavant.

Lorsque nous parlons de réalité virtuelle ou de réalité augmentée, le spectre du matériel en termes de coût et d’accès se pose dans toute son ampleur. À court terme, il s’agit d’une inquiétude raisonnable. Même si la plupart des étudiants possèdent des smartphones dotés de fonctions de réalité virtuelle limitées, les systèmes de réalité virtuelle/réalité augmentée puissants en sont encore au stade du développement et coûtent très cher. Toutefois, ne disait-on pas la même chose à propos des smartphones ? Aujourd’hui près de dix ans après le lancement de l’iPhone, les smartphones sont devenus si omniprésents que cela surprend lorsqu’un étudiant en est dépourvu. En fin de compte, la réalité virtuelle et la réalité augmentée apportent une solution aux nombreux problèmes auquel le lecteur électronique universitaire est confronté. En outre, elles pourront ouvrir la voie à de nouvelles possibilités extraordinaires. Les plateformes sont en cours de développement et les coûts baissent rapidement. La réalité virtuelle est presque là et elle va donner une nouvelle dimension à la lecture électronique.

* Chan Li, « The Future of Academic E-reading, Still a Long Way to Go »
(http://blog.exlibrisgroup.com/the-future-of-academic-e-reading-still-a-long-way-to-go)