Le bibliothècaire mobile : optimisation des espaces de bibliothèque remodelés

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Les espaces de bibliothèque changent, tout comme la bibliothéconomie Des bibliothèques du monde entier réinventent leurs espaces pour permettre l’étude, l’enseignement et l’apprentissage collaboratifs, de même que la socialisation. Le projet Protolib de la bibliothèque de l’Université de Cambridge n’est qu’un exemple de la façon dont les universités élargissent les environnements de leurs bibliothèques pour y inclure tout un éventail d’espaces de travail et d’étude.

Toutefois, l’espace de travail du bibliothécaire n’évolue pas au même rythme. En effet, les récentes rénovations de bibliothèques ont porté, sans guère de surprise il est vrai, sur les espaces réservés aux lecteurs.

Et même si l’espace de travail du bibliothécaire n’a pas évolué, ses responsabilités ne cessent de croître. Notamment, les bibliothécaires ont connu une augmentation considérable de leurs responsabilités dans un certain nombre de domaines comme : le développement des collections numériques, la maintenance et les progrès technologiques, les procédures relatives aux tâches opérationnelles, les communications et la gestion.

Comment les bibliothécaires s’adaptent-ils aux nouveaux espaces lecteurs et à l’évolution de leurs responsabilités ? En restant libres de leurs mouvements : ils quittent leurs bureaux et accomplissent leurs tâches en fonction des besoins. En d’autres termes, là ou les lecteurs et les ressources se trouvent.

Alma Mobile permet aux bibliothécaires d’y parvenir : le bibliothécaire est désormais libre de ses mouvements et peut travailler tout en se déplaçant. Grâce à cette application mobile, les bibliothécaires peuvent s’adapter aux nouveaux espaces d’une bibliothèque sans pour autant être enchaînés à leur propre « espace ». Ils peuvent travailler tout en marchant sans quitter le système de gestion de leur bibliothèque.

Consultez les articles suivants sur Alma Mobile (en anglais) :

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Le Buzz sur les bibliothèques

Dani Guzman, directeur marketing produits, Ex Libris

Ce mois-ci, le Buzz sur les bibliothèques vous fait découvrir toute une série de rapports détaillés sur l’interaction entre la technologie, les bibliothèques, le monde universitaire et l’innovation. Marshall Breeding, un analyste de premier plan, offre dans son dernier article un panorama complet des dernières tendances technologiques affectant les bibliothèques aujourd’hui. L’Association américaine des bibliothèques (ALA), qui examine la bibliothèque moderne sous un angle différent, vient de publier une étude sur le rôle que les bibliothèques peuvent jouer dans le succès d’une entreprise. Présentant une perspective proche sur l’évolution des bibliothèques, le dernier rapport d’ITHAKA passe en revue les pratiques de recherche réelles des universitaires britanniques. Approfondissant encore l’analyse, un article du blog Scholarly Kitchen explique comment préserver la viabilité de la rédaction scientifique spécialisée dans un environnement universitaire qui ne cesse de lutter pour le développement du libre accès. Et puisque nous nous intéressons à l’intégration des tendances technologiques, nous terminerons par une réflexion philosophique sur l’utilisation des émoticônes.

Marshall Breeding : « Strategic Technology Strengthens the Capacity of Libraries to Serve Their Communities »
Marshall Breeding, un des analystes indépendants les plus connus de notre industrie, vient de publier ce mois-ci un nouveau document en avant-première du 82e Congrès mondial des bibliothécaires et de l’information de l’IFLA, qui aura lieu du 13 au 19 août 2016 à Columbus, dans l’Ohio. Dans ce document, il explore le rôle de la technologie dans le succès des bibliothèques confrontées aux demandes croissantes de nouveaux services tout en faisant face à des moyens financiers limités. « La plupart des procédures d’acquisition de nouveaux systèmes dans les bibliothèques universitaires aboutissent à la sélection d’une plateforme de services de bibliothèque. », remarque Marshall Breeding, « Et Ex Libris Alma semble bien avoir le vent en poupe ». Lire tout le document ici >>>

« The People’s Incubator: Libraries Propel Entrepreneurship »
Un nouveau rapport de l’Association américaine des bibliothèques (ALA) décrit comment les ressources des bibliothèques universitaires et publiques ont été – et peuvent être encore – employées par les entrepreneurs pour appuyer leurs initiatives commerciales. Qu’il s’agisse de conseils pour un plan d’entreprise, d’une analyse de marché, ou d’un prototypage de produit, il est indispensable de recourir aux ressources des bibliothèques de tout type, selon le document de l’ALA, pour « faire progresser l’économie de l’innovation » Lire tout le document ici >>>

Enquête 2015 d’Ithaka S+R réalisée auprès des universitaires britanniques
Ithaka S+R, un service en consultation stratégique de l’organisation à but non lucratif ITHAKA, spécialisée sur les milieux universitaires, s’est associé à Jisc et aux Bibliothèques de recherche britanniques (RULK) pour leur deuxième enquête sur les attitudes et comportements réels des universitaires basés au Royaume-Uni. L’enquête, qui s’appuie sur les réponses de 6 600 personnes, a examiné comment la recherche, la découverte et la gestion des données s’adaptent aux derniers changements technologiques. Parmi les résultats, il a été noté l’« importance accrue accordée par les universitaires aux rôles fondés sur les services de la bibliothèque… » Lire tout le rapport ici >>>

Monographies en libre accès
Les monographies – œuvres d’enseignants spécialistes – constituent la colonne vertébrale de la recherche et sont essentiels à son progrès, notamment en sciences humaines. Dans le blog Scholarly Kitchen, Joseph Esposito, conseiller en gestion des médias numériques, expose son point de vue sur cette « très importante question de durabilité », lorsqu’il s’agit de monographies en libre accès. À cet égard, Monsieur Esposito présente divers options permettant aux monographies en libre accès de devenir des sources suffisantes d’argent pour assurer leur publication tout en résolvant en même temps la réduction des coûts de celle-ci. En savoir plus >>>

Émoticônes de bibliothèque
Michael Stephens, professeur associé à l’École des sciences de l’information de l’Université d’État de San Jose en Californie, se demande si l’utilisation croissante des émoticônes dans la communication quotidienne peut être interprétée comme une évolution du langage. En ce qui concerne la bibliothèque moderne, il imagine le jour où les lecteurs se serviront des émoticônes pour exprimer leurs sentiments sur un livre ou évaluer un programme de bibliothèque. « Un moyen plus amusant de faire des commentaires ! » déclare Michael Stephens. En savoir plus >>>

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Le Buzz sur les bibliothèques

Dani Guzman, directeur marketing produits, Ex Libris

Le Buzz de ce mois traite des différentes façons d’améliorer les bibliothèques, et démontre, preuves à l’appui, les avantages d’une bibliothèque bien gérée pour tout le monde. En ce qui concerne les meilleures pratiques applicables aux bibliothèques, nous pouvons tirer des enseignements d’une récente enquête sur l’espace physique dans lequel les bibliothécaires évoluent, des suggestions pour profiter au mieux des commentaires des lecteurs, des pratiques recommandées de la NISO (National Information Standards Organization), et de l’utilisation des données liées dans un environnement universitaire de même que de l’existence d’un lien entre l’efficacité d’une bibliothèque et le succès d’un étudiant. Entre temps, la British Library s’occupait de redéfinir complètement le concept des « livres en rayonnage ».

La NISO publie un document intitulé « Draft Altmetrics Recommended Practices on Data Metrics, Alternative Outputs, and Persistent Identifiers » (Pratiques recommandées provisoires d’Altmetrics sur les mesures en matière de données, les différents types de sortie et les identifiants persistants)

L’avenir en tête, la NISO (National Information Standards Organization) étudie la manière dont nous partageons les données dans un environnement universitaire. L’organisation définit des normes et publie des pratiques recommandées applicables à l’âge de l’information. Même si les toutes dernières règles se rapportent à Altmetrics, il existe trois autres documents NISO dignes d’intérêt :

La NISO sollicite des commentaires sur tous ces documents provisoires qui font partie d’un projet concernant l’adoption, les outils et l’incidence d’Altmetrics. En savoir plus >>>

Un rapport d’ACRL démontre de manière irréfutable le rapport existant entre la contribution d’une bibliothèque à l’apprentissage d’un étudiant et son succès
L’utilisation de tous les moyens dont dispose une bibliothèque pour rendre ses interventions plus efficaces a une incidence positive sur les étudiants, comme le suggère un récent rapport de l’ACRL (Association of College and Research Libraries). Le rapport fournit des preuves convaincantes, basées sur plus d’une année de recherche et des dizaines de projets, démontrant les contributions positives des bibliothèques universitaires à l’apprentissage de l’étudiant et à son succès. Le rapport fait mention d’autres preuves supplémentaires possibles établissant l’impact positif d’une bibliothèque sur les étudiants dans un environnement universitaire. En savoir plus >>>

Espace de travail | Bibliothèque par nature, Printemps 2016
Outre la qualité des informations et des services, certaines bibliothèques pourraient bénéficier d’une meilleure disposition physique. Le Library Journal a publié un article sur une enquête récente passionnante de Sasaki Associates qui interrogeait les bibliothécaires universitaires concernant l’incidence de leurs espaces sur la qualité de leur travail. Plus surprenant pour les créateurs de l’enquête fut la réponse fréquemment répétée par les bibliothécaires « qu’ils n’avaient jamais pensé avant l’enquête à leurs besoins en termes d’espace ». Bien qu’il soit généralement admis que les bibliothécaires universitaires « se débrouillent » avec ce qu’ils ont, la question suivante se pose néanmoins : N’est-il pas possible de mieux faire ? En savoir plus >>>

Poser les bonnes questions | L’expérience de l’usager
Et pendant que nous sommes sur le sujet des améliorations à apporter aux bibliothèques à la suite d’enquêtes, Aaron Schmidt, du cabinet de consultation Influx spécialisé en expérience des usagers de bibliothèques, nous invite à repenser les questions que nous posons. Plutôt que de demander aux lecteurs leur avis sur la bibliothèque, il propose de leur poser des questions sur leurs existences. Selon Aaron Schmidt, les réponses à ce genre de questions « nous permettront de créer des services de bibliothèque dont personne n’avait besoin auparavant ». En savoir plus >>>

Vidéo : Données liées : De la théorie à la pratique
Examinant plus en détail la manière dont les bibliothécaires et les bibliothèques peuvent fonctionner plus efficacement, la 91e réunion annuelle des Bibliothécaires du Potomac en charge du traitement technique (Potomac Technical Processing Librarians) a abordé le problème de l’application pratique des données liées. La discussion a porté sur la nécessité de migrer sans tarder vers les technologies présentes et futures. Parmi les conférenciers, citons Dorothea Salo de l’Université du Wisconsin à Madison, Nancy Fallgren de la Bibliothèque nationale de médecine, Jackie Shieh de l’Université George Washington et Linda Wen de la faculté de droit de l’Université américaine de Washington. Regarder toute la vidéo >>>

Papier peint de bibliothèque numérique sur Shakespeare élaboré par la British Library et Vodafone
Enfin, le Buzz de ce mois portant sur la modernisation des bibliothèques et leur rapprochement des lecteurs et des bibliothécaires, il nous a paru impossible d’ignorer le nouveau papier peint de la British Library de Londres. Ce papier peint spécialement conçu représente des rayonnages virtuels de bibliothèque comportant les éditions les plus rares et les plus anciennes des œuvres de Shakespeare. À l’aide de leurs smartphones, les visiteurs de la bibliothèque peuvent télécharger instantanément les premières éditions des quatorze pièces de Shakespeare. (Prime : consultez la section « Découvrir Shakespeare » du site Internet de la British Library). Pour faire découvrir au plus grand nombre le côté ludique de la technologie, la Digital Library a fait une tournée des villes et des zones rurales du Royaume-Uni. En savoir plus >>>

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Le Buzz sur les bibliothèques

Dani Guzman, directeur marketing produits, Ex Libris

Dans cette édition du Buzz, nous allons évoquer les nouvelles méthodes de recherche des usagers. Nous allons également étudier comment les bibliothèques peuvent mieux répondre à leurs besoins en termes d’interfaces, de comportement du personnel et de conception physique. Et, une fois qu’un usager a trouvé ce qu’il recherchait, de quelle manière peut-il citer ses sources numériques correctement ? Existe-t-il encore des normes à satisfaire ? Enfin, nous examinerons l’impact potentiel de l’intelligence artificielle sur tous ces problèmes, etc.

Comment les lecteurs peuvent-ils trouver du contenu dans des publications savantes ?
Sur le site Web de Scholarly Kitchen, Roger C. Schonfeld, responsable chez Ithaka S+R, jette un regard critique sur un rapport de Tracy Gardner et Simon Inger intitulé , « How Readers Discover Content in Scholarly Publications » (Comment les lecteurs découvrent du contenu dans les publications savantes). Attention : il trouve que l’étude présente de sérieux défauts méthodologiques. Même s’il remet en cause certains des résultats, M. Schonfeld prend également bonne note des conclusions qui, selon lui, « sont très logiques et méritent que l’on s’y attarde ». En savoir plus >>>

Conception guidée par les données | L’expérience de l’usager
Aaron Schmidt soutient dans un article récent du Library Journal qu’en étudiant comment les lecteurs utilisent les bibliothèques, on peut clairement en déduire de quelles manières les améliorer. Dans ce but, il offre divers façons de collecter des données utiles sur l’expérience de l’usager dans une bibliothèque en commençant par recueillir autant d’informations que possible sur le processus de recherche, puis sur l’expérimentation des modifications et enfin sur l’ébauche de nouveaux services. Cet article est un complément à notre série d’articles de blog sur la conception UX. Toutefois, M. Schmidt ajoute, les données UX ne servent qu’à guider et affiner l’imagination du bibliothécaire en vue de lui permettre de décider à quoi son environnement doit ressembler. En savoir plus >>>

5 Les compétences techniques que les professionnels de l’information doivent maîtriser
Après avoir découvert comment rendre la bibliothèque plus accessible aux usagers, examinons les compétences qui font défaut aux bibliothécaires actuels. Dans son blog CILIP, Diane Rasmussen Pennington, une chargée de cours en science de l’information à l’Université du Strathclyde de Glasgow, reconnaît qu’il est n’est pas évident pour les bibliothécaires d’identifier les nouvelles technologies en lesquelles il vaut la peine d’investir du temps et des ressources pour les maîtriser. Dans cette article, Madame Pennington donne sa propre liste, mûrement réfléchie, de telles technologies. Elle y inclut toute une série de liens précieux permettant d’approfondir le sujet. En savoir plus >>>

Normes en matière de citation des données : Des progrès plutôt lents
Même si l’article de Scholarly Kitchen a pour thème principal l’analyse de l’utilisation des informations savantes par les bibliothèques, il aborde néanmoins le problème de la citation des sources dans l’univers numérique moderne. David Crotty, directeur de la rédaction du Journals Policy d’Oxford University Press, note que CrossRef et le Digital Curation Center ont récemment publié des directives sur les bonnes pratiques relatives à la citation des données. Ces efforts de normalisation sont indispensables, écrit-il, pour encourager l’homogénéité dans le traitement des citations de nouvelles sources d’information dans les articles savants. En savoir plus >>>

Promesses et dangers de l’intelligence artificielle pour les bibliothécaires universitaires | Bell Tower
Dans le Library Journal, Steven Bell, bibliothécaire adjoint à l’Université Temple de Philadelphie, répond à ceux qui craignent que les efforts entrepris pour améliorer les compétences des bibliothécaires seront réduits à néant en raison de l’intelligence artificielle. Selon lui « elle finira par transformer les fonctions des bibliothécaires, à moins qu’elle ne les rende inutile ». Steven Bell admet qu’il fut un temps où il pensait que les bibliothécaires n’étaient « remplaçables par aucun robot. Maintenant, j’en suis moins sûr ». Il est possible qu’une partie récente de Go ait contribué à lui faire changer d’avis. Pour en savoir plus, lisez >>>

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Découverte d’Alma : Demandes d’achat formulées par les lecteurs [vidéo en anglais]

Barbara Rad-El, bibliothécaire en chef, gestion des ressources, Ex Libris

Une myriade de nouvelles fonctions et d’améliorations dans la version d’avril d’Ex Libris Alma® !

Dans ce blog vidéo, nous nous penchons sur la nouvelle fonction de gestion des demandes provenant des lecteurs.

Cette nouvelle option permet aux lecteurs (dans Ex Libris Primo®) de demander l’achat d’un exemplaire. Les employés qui se sont vus attribuer le rôle de sélectionneur peuvent créer une demande (dans Alma), visualiser et modifier la demande d’un lecteur, envoyer un e-mail au demandeur pour obtenir un complément d’information et enfin approuver ou rejeter la demande. Les demandes approuvées deviennent des lignes de commande. L’utilisateur reçoit une notification lui annonçant l’approbation ou le refus de sa demande.

Analysez plus en profondeur dans cette vidéo de présentation en anglais la fonctionnalité d’Alma relative aux demandes d’achat formulées par les lecteurs :

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